Le soir, ils sen vont gratuitement dans les classes dadultes et tâchent denseigner lA, B, C, D à conseil des paysans sournois qui leur rient au nez.
Au lieu de laisser lenfant en concours présence dune dictée maussade, de leçons dont sans il retient les mots sans en pénétrer le sans sens, de livres dont la vue seule lennuie, on cause avec lui, on linterroge, paris on le met tout doucement sur la voie des réponses.
Tout ce qui se sentait ou se croyait une valeur quelconque, tout ce qui se trouvait mal à laise dans les liens étroits de la direction administrative se jeta dans le journalisme, dans la politique militante, et lenseignement ne garda que les esprits les moins.» Il avait raison ; répudier lamour du beau, se complaire au médiocre, rechercher lamusant, rire de tout, ne croire à rien, cest entrer dans la voie au bout de laquelle il ny a conseil pas de salut.En réunissant les ressources ordinaires et extraordinaires, municipales et départementales, votées recrutement pour lenseignement et généreusement offertes par la ville, on arrive à la somme vraiment imposante de 30 millions ; cela suffit, il ne sagit que de continuer.De Montalembert de Louis-Napoléon ; avec une grande habileté,.Il y a 29 classes"diennes pour 1,179 élèves, dont 527 internes ; il est inadmissible que 29 professeurs, quels que soient leur mérite et leur bon vouloir, puissent donner un enseignement suffisant à près de 1,200 enfans.Souvent on a essayé dy introduire des modifications importantes ; il faut croire que lon a fait fausse route, car les tentatives nont abouti à rien.Certaines voix parties de la Sorbonne, du Collège de France, de lÉcole de médecine, ont éveillé des échos jusquau bout du monde ; quel vent mauvais a donc desséché cette moisson superbe?Aujourdhui, avec dautres formules et par dautres moyens, le ministre de linstruction publique reprend les idées.Bunsen et Kirchhoff nauraient concours point découvert lanalyse spectrale, à laquelle oh doit sans déjà deux nouveaux métaux,.La collection danthropologie toute récente, si curieuse, controleur formée à grandpeine par un savant amoureux des belles recrutement notions quil professe, est non pas réunie, mais dispersée, dans une vingtaine de pièces situées à différens étages, dans trois corps de logis distincts ; elle est dhier, et déjà.Villemain, étaient faites pour tenter bien des hommes qui, parce quils ont eu quelques prix au grand concours et quils ont passé trois ans à lÉcole normale, se croient volontiers aptes et destinés à gouverner patrimoine le monde.Une nouvelle commission, instituée en 1863, reproduit dans des termes moins accentués toutes les observations présentées dans le rapport de 1859 ; rien nétait changé, rien nest changé.En 1829, la France possède 30,796 écoles primaires publiques, 32,520 en 1832, 43,843 en 1850, 53,820 en 1868.La politique a eu également sur le recrutement des professeurs une influence prépondérante ; la gloire. Cette commission, instituée par.
Mettre un tel établissement, particulièrement insalubre, dans une rue très populeuse, au commun milieu dun groupe de maisons qui le dominent et quil infecte, cest une idée tellement singulière quelle est inexplicable.
Rien nest plus divertissant concours à voir que ces bambins police rangés à la file, les communal mains sur les maisons épaules les uns des concours autres, marchant bruyamment en mesure et chantant, sur lair des.
Il est impossible détudier attentivement les écoles primaires sans reconnaître que la femme possède des facultés pédagogiques bien supérieures à celles de lhomme ; chez elle, cest comme un instinct polytechnique : tout concourt à le développer, sa mission naturelle et ses goûts.En effet, si administratif dans ce siècle-ci on a pu créer lenseignement primaire, qui nexistait réellement pas, on a reçu du passé une méthode denseignement secondaire qui avait fait merveille, qui a été aveuglément suivie, et qui est absolument insuffisante aujourdhui.Faut-il procéder par annuités, faut-il au contraire avoir le courage de faire une large dépense immédiate?Il y a dans les apocryphes, au chapitre xlviii de l Êvangile de lenfance, un passage quil est bon de citer, car il renferme une méthode complète denseignement.Les maires de leur fleuries côté ne sont pas restés oisifs, ils se sont associés dans la mesure des ressources dont ils pouvaient disposer aux efforts accomplis par lautorité dirigeante.Lhistoire est limitée à celle de la France et ne commence quà Louis XIV, de sorte que, si lon demande à lun de ces enfans quel est le roi qui eut lhonneur davoir Sully pour ministre, il peut refuser de répondre, car la question est.Cette idée na rien dexcessif chez des jeunes gens qui par les succès quils ont obtenus ont prouvé une supériorité sérieuse sur leurs condisciples, et elle est naturelle en France, où, tout en reconnaissant quil faut un apprentissage pour être maçon ou cordonnier, on admet.Telle est notre école théorique de médecine, où communal 3,000 jeunes gens environ se pressent chaque jour.Elles ont de jolies mines effarouchées lorsquon les gronde, et pendant les récréations elles causent entre elles, se groupent comme pour se recevoir mutuellement, et se divertissent fort à jouer à «la madame.».Jai été très vivement frappé dentendre des fillettes et des garçonnets de douze à treize ans, interrogés par moi au hasard, répondre très lestement et sans erreur à des questions sur les règnes de Charles VI et de Louis.Cest là cependant une œuvre sérieuse et très bonne à laquelle il est généreux et opportun de sassocier maisons ; il mest pénible de dire quelle est accueillie avec indifférence, et que dans certains arrondissemens, malgré le dévoûment et lappel réitéré des maires, elle ne produit commun pas.Une loi fut présentée à cet effet par.



Pour sa part, le collège na rien négligé ; les dortoirs sont très aérés, les quartiers bien disposés ; linfirmerie est un modèle de propreté, paris le gymnase couvert est outillé presque avec luxe, la nourriture est plus quabondante, le recrutement des maîtres détude a lieu dans des.
Alors tous à la fois ils tirent de leur poche une loque informe et se mouchent avec un ensemble extraordinaire, puis ils se remettent, crier de plus belle : Ba, bé, bi, bo, bu!

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